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Didac’ressources travaille avec Eclore, Spelka et Akoma sur le  projet Weshipedia-« le parler Marseillais », identités et héritages

Parlez-vous Marseillais ?

Le langage des quartiers avec sa richesse, son foisonnement est un creuset culturel mêlant de multiples influences migratoires. Ce d’autant plus à Marseille, ville métisse emblématique, carrefour historique de migrations. Témoin d’une langue vivante en partage, le parlé fait vivre et colore le français de nouvelles syntaxes, de nouvelles expressions, de nouveaux mots.

S’il construit un référentiel commun fait de valeurs et de codes il peut parfois dérouter le profane et conduire à quelques stéréotypes.

Weshipedia propose un pont inter-France(s), à la fois pour développer une meilleure compréhension mutuelle, assumer un héritage commun et enrichir les uns et les autres de (nouveaux) registres de langue. Il s’agit de mettre en place des action au cœurs des quartiers dits de politique de la ville (QPV), pour écouter ce que ces jeunes ont à dire, ce qu’ils peuvent nous apprendre de leur langage, de son origine, de son cheminement, car ce langage des cités fait partie de notre patrimoine linguistique au même titre que le langage de la démocratie. Notre langue commune évolue de ces allers-retours entre ses différents locuteurs et de cet enrichissement commun.

A travers le projet numérique et multimédia Weshipédia – Le parler marseillais, identité et héritages, un groupe d’une dizaine de jeunes issus des quartiers explorent et interrogent leurs pratiques linguistiques, et leur rôle dans la co-construction d’une langue vivante commune.

L’animation de ces ateliers veut leur permettre d’être auteurs de contenus artistiques et médiatiques à leur image. Le résultat produit permettra ensuite de servir de support pédagogique, à destination de leurs pairs autant qu’à des chercheurs, des curieux…. Ces contenus serviront de leviers à une inter-connaissance aussi utile, ludique que nécessaire.

Équipé de kit média, encadré par des professionnels au service de son regard, formé aux différentes chaînes de production audiovisuelle (son, image, vidéo), le groupe est au cœur d’une dynamique et d’un processus de dialogue avec les territoires et les représentations.

Aucun pré-requis en termes de connaissances n’est attendu, c’est au contraire leur expertise d’usage qui est valorisée au cours de 10 heures d’ateliers (soit trois ateliers, le premier de 2 heures, le second de trois heures et le dernier de 5 h). La connaissance s’enrichit au fur et à mesure de compétences développées au cours du programme. Comme appréhender des codes rédactionnels variés et différents registres de langue, ou encore développer une posture adéquate en terme de langage verbal et non verbal notamment.

voir la première vidéo réalisée avec les jeunes de Malpassé

Objectifs de l’action

  1. Explorer l’héritage et la mémoire des parcours migratoires et des histoires locales dans la co-construction de l’identité plurielle et actuelle des quartiers populaires marseillais, par le prisme de la question du langage.
  2. Impliquer les jeunes dans la création et la production de contenus audiovisuels à destination du web
  3. Impulser une dynamique inclusive au niveau des acteurs du territoire et de ses habitants en créant des temporalités réflexives et collaboratives sur ces enjeux.

Cette action s’inscrit dans la réponse à un appel à projet « Identités, Parcours et Mémoire » porté par la DRJSCS et la DRAC PACA qui se base sur les objectifs de la loi de juillet 2014 sur la politique de la ville. Elle répond aussi aux politiques de la langue du ministère de la culture et de la communication mises en œuvre par la DGLFLF (sensibilisation des publics, langue et numérique, enrichissement de la langue française, multilinguisme), et aux orientations du ministère de la jeunesse (devoir de mémoire, lutte contre les discriminations…), mais aussi du contrat de ville intercommunal (diversité des quartiers, offre culturelle, participation des habitants) et des politiques européennes de jeunesse et de culture.

Public cible

Le public cible direct du projet est un groupe hétérogène souvent stigmatisé sous l’expression « jeunes des quartiers nord ». Les ateliers seront proposés à 20 à 35 jeunes âgés de 13 à 26 ans, résidant ou étudiant dans les QPV particulièrement du 8ème secteur (caractérisé par une population plus jeune et des ménages plus nombreux que pour le reste de Marseille). Les jeunes de ce secteur sont également plus massivement touchés par le chômage (41.8% dans le 16 ème), et moins diplômés (39.9% des plus de 15 ans n’ont aucun diplôme dans le 15ème). Les populations primo-arrivantes sont surreprésentées dans les QPV de ces arrondissements. Il est à noter que notre projet impacte un second public cible constitué des acteurs associatifs et éducatifs qui maillent ce territoire (établissements scolaires, associations de quartier, espaces ressources, bibliothèques..

Géographie

Particulièrement le 8ème secteur de Marseille (15 et 16ème arrondissements), notamment les quartiers prioritaires politique de la ville (Saint Henri, La Castellane, Saint Antoine, Saint André, Consolat, Ruisseau Mirabeau, La Viste, La Savine, La Callade, Plan d’Aou, Campagne Lévêque, Les Aygallades, Bassens…). Mais aussi le quartier de Malpassé, via son centre social. Les ateliers auront lieux dans 3 QPV, en fonction des dynamiques partenariales qui s’y seront tissées après la première phase. Le travail vise à créer des liens et de la visibilité de cette action à l’échelle des deux arrondissements. Comme en témoigne le cahier de diagnostic du contrat de ville, ces quartiers restent extrêmement stigmatisés et enclavés. Le secteur rassemble des formes urbaines très diversifiées et des problématiques systémiques convergentes, mais aussi une vie associative active qui gagnerait à fonctionner en réseaux et à mieux se répartir sur le territoire (les services et infrastructures étant concentrés dans les noyaux villageois). Le territoire est marqué par une précarité et de grandes disparités, comme le soulignent les études de l’INSEE : très forte proportions de personnes non diplômées, de bénéficiaires du chômage et de minimas sociaux, de familles monoparentales, de ménages non imposables… Les familles d’origines diverses, et la cohabitation de communautés participent à l’identité de ces quartiers. L’ensemble des facteurs décrivent un territoire en besoin d’initiatives culturelles renforçant le lien social. Ce secteur dynamique est doté d’un tissu associatif et public existant et actif qui mérite qu’on s’y attarde.

Le lancement du projet a eu lieu en janvier 2017, avec une phase de mobilisation de deux mois (identifications de partenaires, organisation de rencontres, Co-construction du programme, création d’un comité de pilotage et d’un comité scientifique…). La finalisation du projet permettra d’analyser de manière scientifique les impacts et les leçons d’une telle expérience

Focus sur les ateliers

Ateliers autour de la langue avec un groupe d’une dizaine de jeunes au sein d’une bibliothèque ou d’une association de quartier

Il s’agit de mettre en place une dynamique permettant de s’interroger les pratiques linguistiques des jeunes et leur rôle dans la co-construction d’une identité commune et dans le travail de mémoire des parcours migratoires et des réalités locales, et contribuer à la documentation et à la production de contenus artistiques et médiatiques  pour prolonger et valoriser cet héritage.

A l’issue de ce module, les participants seront capables :

  • d’identifier des compétences linguistiques et des connaissances propres et de les valoriser,
  • d’appréhender des codes rédactionnels variés (grammaire du web, langage académique..) et de transposer leurs propres expressions dans différents registres linguistiques et culturels,
  • de mieux connaître l’histoire locale notamment liée aux différents mouvements migratoires et aux dynamiques sociales et culturelles,
  • de développer une posture adéquate en termes de langage verbal et non verbal vis-à-vis d’un tiers,
  • De connaître, voire de maîtriser la chaîne de production audiovisuelle numérique

Le déroulé est présenté à titre indicatif, il est adapté en fonction des réalités du partenaire associatif ou institutionnel accueillant les ateliers. Les actions peuvent être regroupées sur un temps plus court.

Séance 1 (2h) : Rencontre, expression

Séance 2 (3h) : Définition et héritages

Séance 3 (5h) : Production culturelle (mini vidéos)

Les participants coproduisent avec le vidéaste intervenant des vidéos enrichies et mises en ligne, ainsi que, potentiellement, d’autres formes de production artistiques (dessin, vidéo dessinée, infographie, graff) en fonction des sensibilités des participants.

Voici en exclusivité, la première Vidéo réalisée avec le groupe de Malpassé ici

Ces ateliers seront complétés par

Tchatchade par Jean Marie Sanchez (date : 13 mai 2017 de 10 h à 12 h sur le marché de l’Estaque )

La Tchatchade est une discussion publique, dans un lieu ouvert au cœur du territoire (à déterminer en comité de pilotage). Les participants s’installent pour 1h30 de discussion, animée, sur la thématique “Le parler marseillais, identités et héritages” ou sur une sous-thématique liée déterminée collectivement par les partenaires, l’équipe et les participants du projet Weshipédia. Ces échanges libres et fédérateurs permettent d’aborder la thématique et d’ouvrir l’espace aux habitants au-delà de ceux qui s’impliquent dans le projet, et de développer le lien social. Les échanges sont enregistrés et font l’objet d’un retour et d’une analyse. Daniel Armogathe, Vincent Dessombres, Philippe Blanchet, Méderic G Cyrus nous soutiennent sur ce projet.

Wikithon (date prévisionnelle mai-juin 2017 )

Il s’agit d’un atelier de contribution collaborative à l’encyclopédie universelle en ligne Wikipédia sur le thème du lien entre la langue et les migrations, proposé aux partenaires associatifs, chercheurs et acteurs locaux. Des contributeurs « wikipédiens » se rencontrent dans divers lieux et invitent la population locale à s’initier à l’édition francophone de l’encyclopédie. Notre atelier a pour objectif une formation-action de citoyens intéressés par des problématiques qui nous tiennent à cœur dans le cadre de nos actions à l’association. Une demi-journée organisée autour de la compréhension des fonctionnements et des spécificités de Wikipédia, mais également du Wiktionnaire tant en termes techniques qu’au niveau des contenus, ainsi qu’à la recherche, l’analyse et l’écriture, la production, autour d’enjeux liés au projet.

Restitution (date prévisionnelle juin 2017)

Un événement  de restitution ouvert aux participants, aux partenaires et aux habitants, organisés autour d’une projection débat rendant publiques les productions issues des ateliers, et d’un moment convivial et festif.

Fidèles à la parole offerte

Nous faisons le choix, par ce projet, de collecter et de valoriser une parole brute, authentique. L’objectif est non seulement de produire des contenus audiovisuels et multimédia au sujet du lien entre les oralités des jeunes marseillais des quartiers populaires et la construction d’une mémoire commune composée de trajectoires multiples et de rencontres, mais aussi, et surtout, de mettre ces jeunes au cœur du dispositif à chaque étape. Une participation réelle, une implication concrète. Les contenus sont conceptualisés et scénarisés par les jeunes, avec le support des compétences de nos intervenants. Nous facilitons l’expression, et nous préparons à être surpris, à accueillir les paroles et à leur créer un espace. Ces vidéos et contenus sont le témoignage de l’héritage laissé, dans la langue, par les histoires individuelles et les mémoires partagées. C’est un lien intergénérationnel et inter dimensionnel entre les jeunes des quartiers nord et les acteurs et habitants du territoire. Préservons ce parler vrai, transmettons le, traduisons le, restons fidèles à ces richesses offertes par les jeunes participants. Les formes comme les écrits ne peuvent se pré concevoir sans eux, car ils sont l’âme du projet.

Faire parler le parler

Le parler jeune, le parler urbain, le parler marseillais, constituent à notre sens l’émergence d’une forme contemporaine de français populaire. Ces nouvelles pratiques langagières s’enrichissent et se transforment, avec un dynamisme exponentiel que les technologies de la communication en intégrant, par le contact avec d’autres langues des dimensions mémorielles liées au parcours migratoires et à l’histoire sociale locale :

Le passé colonial de la France a suscité d’importantes vagues d’immigration qui façonnent aujourd’hui un visage métissé de l’ancienne métropole. Témoin d’un héritage culturel en mouvement, la langue française s’enrichit sans cesse, en banlieue, de termes, de figures de style et de néologismes inventés ou adoptés par ces Français issus d’ailleurs. Wesh, mot arabe signifiant « quoi », s’inscrit aujourd’hui en France comme une véritable cocarde en matière de culture urbaine. Détourné de son sens originel, il est désormais employé en guise de salutation dans la plupart des quartiers populaires de l’Hexagone. « Wesh bien ou quoi ? », comprenez par-là « Comment ça va ? », est emblématique d’une francophonie en mouvement, prouvant, s’il en est, que le français est une langue bien vivante. Un foisonnement d’expressions, de mots, de néologismes et de syntaxes qui épice le langage jusqu’à lui donner sa propre identité. L’histoire locale propre à Marseille, qui est, longtemps restée indépendante vis-à-vis de la France, a également fait perduré dans les oralités actuelles des mots et des formes de langues régionales (occitan et provençal).

Mémoires croisées, identités partagées

Les langues se mélangent, les parlers se métissent. Au carrefour d’influences multiples, où affleurent des mémoires de luttes, des mémoires de parcours, des mémoires de vies, des rencontres, un langage propre se construit. L’accent et les expressions fleuries sont fédérateurs et constitutifs de l’identité marseillaise. Certaines pratiques langagières identifiables laissent même deviner avec précision le quartier ou le village que le locuteur habite. Les noms des quartiers proviennent pour beaucoup de langues régionales, d’argots marseillais. Les prononciations sont atypiques. Le rattachement à la ville, au quartier, l’identité s’exprime au travers des formes d’oralités. Et si beaucoup se sentent marseillais avant même de se sentir français, c’est sans doute parce que cette identité revendicable, l’est par tous. Parce qu’elle intègre les mémoires de chacun. Marseille est une ville frontière, son port une porte. La plus vieille ville de France est forgée sur une tradition d’accueil et de multi culturalité. La légende raconte qu’elle est née de la rencontre entre des commerçants phocéens et des habitants locaux, qui dès le départ, ont eu à dialoguer sans langue commune. Enfant d’un croisement culturel et linguistique, la ville a grandi par la culture, une extension naturelle et démographique, sans conquête violente ou décret administratif. Elle est un conglomérat de 111 villages historiques. Ses quartiers populaires sont partout, tant en périphérie qu’au cœur de son centre-ville. Elle a une identité rebelle, au croisement des chemins, des mémoires. Ses quartiers nord, si décriés, n’en sont pas moins un patchwork d’une richesse inouïe, qui a à offrir de beaux mots et de belles surprises

De nouvelles écritures

L’expertise complémentaire de notre équipe permet d’appréhender les nouvelles formes d’écritures liées à l’usage des technologies de l’information et de la communication. La destination web est centrale dans la conception des contenus issus des ateliers Weshipédia. Les spécificités des structurations, des pratiques rédactionnelles mais aussi du montage et de l’éditorialisation à destination des supports sur internet, en particulier pour les contenus viraux à destination des plateformes vidéos (youtube dailymotion etc.) et des réseaux sociaux (facebook, twitter, snapchat, vine, instagram, google+, etc..) ont fait émerger une véritable grammaire du web. Dans notre approche, c’est cette grammaire spécifique qui est pensée et appliquée grâce à des méthodes agiles, utilisant les fonctionnalités des smartphones et des logiciels et applications intuitifs. Il s’agit pour nous de réaliser avec les jeunes des vidéos adaptées à ces usages, des formats courts, orientés de manière humoristique. Nous souhaitons interroger ces nouvelles formes d’écriture, la délinéarisation des narrations, les outils techniques, l’esthétique, pour rendre compte d’une culture ou d’une contreculture, riche de ces héritages, qui se forge au-delà des communautés, à des échelles de quartier, pour mieux vivre ensemble. Cela permet une écriture reflet des pratiques culturelles générationnelles du public. La dimension /contenus enrichis est une force que les formats web rendent possible, dans notre cas avec une capitalisation (enregistrement, éditorialisation, valorisation…) de chaque étape du projet, en particulier ses rencontres et temps forts. L’ensemble des contenus seront mis en ligne sur une plateforme dédiée (Weshipédia), sur notre site ressources autour de la langue et des migrations (Didac’ressources) et sur les principaux réseaux sociaux et plateformes vidéos (Facebook et Youtube).

voir le site Weshipedia

A propos des accents, voir le travail de Vincent Desombre

Dico-Marseillais

Voir également l’article Le nord fait le mur

sensibilisez vous au parler marseillais avec Ceci-dit.fr :

Aimer

Chepa

La terre elle est ronde

voir aussi les balades dans l’Estaque

A noter que du 30 mars au 3 avril 2017 Andre Minvielle, Marc Perrone viennent à la Machine pneumatique « Suivez l’accent », il devrait y avoir aussi

Médéric Gasquet-Cyrus

voir aussi article provence atelier langage (1)

A voir également l’exposition organisée par ACT :

Approches Cultures & Territoires, L’aventure des langues en Provence  !

« Cette exposition multimédia se veut une invitation à découvrir la richesse culturelle et linguistique de la Provence et de comprendre que la langue que nous utilisons tous les jours et notre culture sont le résultat d’un long processus de construction et d’échanges.

« L’aventure des langues » associe une exposition itinérante, à laquelle sont intégrés des enregistrements sonores des langues de Provence, et un site internet dédié.

Découvrez également le site internet de l’exposition

A voir encore le site « Donnez votre français à la science » qui a pour objectif de mieux connaître et faire connaître les variations du français selon la zone géographique où il est utilisé, la plateforme offre à ce jour quatre activités :

  1. « Quiz des expressions de nos régions » (jeu-test sur vos connaissances des régionalismes)
  2. « Localisez-moi ! » (dites-nous comment vous parlez, nous vous dirons d’où vous venez)
  3. « Comment ça se dit chez vous ? » (une enquête pour nous faire connaître ce que vous dites, chez vous !)
  4. – Localisez-le ! (une enquête sur vos capacités à reconnaître l’origine linguistique des autres locuteurs)
A voir encore : la plateforme tonaccent.ch, résultat d’un projet AGORA porté par des linguistes de l’université de Zurich.
C’est une plateforme ludique, consacrée à la perception des accents du français de Suisse romande. Le jeu comporte deux niveaux de difficulté :
Les résultats du projet de recherche sont rendus accessibles au public – dans le cadre d’une info-lettre mensuelle, et par l’intermédiaire des médias sociaux. Il y a en tout plus de 150 extraits prononcés par autant de locuteurs différents. Une bonne façon de (re)découvrir depuis son ordinateur la diversité des accents de nos cantons romands, tout en s’amusant !
l’info-lettre (c’est une case à cocher quand on s’inscrit sur le site). Sinon, vous pouvez nous retrouver sur Facebook (https://www.facebook.com/dindialaekt) et sur Twitter (https://twitter.com/ton_accent).
Grande enquête sur les français régionaux
www.francaisdenosregions.com/
A voir encore, les travaux de B.Vice, cf. La vidéo

le site de Philippe Blanchet Professeur de Sociolinguistique et Didactique de la communication plurilingue et interculturelle

http://perso.univ-rennes2.fr/philippe.blanchet
à voir son article/parler jeunes 93
 Et vous, parlez-vous marseillais ???? merci de répondre à notre petit questionnaire ici
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Ressources Didac
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