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Didac’ressources travaille avec Eclore, Spelka et Akoma sur le  projet Weshipedia-« le parler Marseillais », identités et héritages. Ce projet englobe plusieurs actions soutenues par la DRJSCS Paca et la DRAC.

Mémoires croisées, identités partagées

Les langues se mélangent, les parlers se métissent. Au carrefour d’influences multiples, où affleurent des mémoires de luttes, des mémoires de parcours, des mémoires de vies, des rencontres, un langage propre se construit. L’accent et les expressions fleuries sont fédérateurs et constitutifs de l’identité marseillaise. Certaines pratiques langagières identifiables laissent même deviner avec précision le quartier ou le village du locuteur habite. Les noms des quartiers proviennent pour beaucoup de langues régionales, d’argots marseillais. Les prononciations sont atypiques. Le rattachement à la ville, au quartier, l’identité s’exprime au travers des formes d’oralités. Et si beaucoup se sentent marseillais avant même de se sentir français, c’est sans doute parce que cette identité revendicative, l’est par tous. Parce qu’elle intègre les mémoires de chacun. Marseille est une ville frontière, son port une porte. La plus vieille ville de France est forgée sur une tradition d’accueil et de multiculturalité. La légende raconte qu’elle est née de la rencontre entre des commerçants phocéens et des habitants locaux, qui dès le départ, ont eu à dialoguer sans langue commune. Enfant d’un croisement culturel et linguistique, la ville a grandi par la culture, une extension naturelle et démographique, sans conquête violente ou décret administratif. Elle est un conglomérat de 111 villages historiques. Ses quartiers populaires sont partout, tant en périphérie qu’au cœur de son centre-ville. Elle a une identité rebelle, au croisement des chemins, des mémoires. Ses quartiers nord, si décriés, n’en sont pas moins un patchwork d’une richesse inouïe, qui a à offrir de beaux mots et de belles surprises

 

Testez vos connaissances en parler Marseillais 2017

Pour vous mettre en appétit, nous vous proposons un petit questionnaire  (n’hésitez pas à le faire partager et à consulter les réponses qui se font au fur et à mesure, à ce jour pas loin de 400 personnes ont répondu) :

Parlez-vous Marseillais ?

 

Apprenez de nouveaux mots avec le lexique créé avec les jeunes

Lexique en image

Le projet

Le langage des quartiers avec sa richesse, son foisonnement est un creuset culturel mêlant de multiples influences migratoires. Ce d’autant plus à Marseille, ville métisse emblématique, carrefour historique de migrations. Témoin d’une langue vivante en partage, le parlé fait vivre et colore le français de nouvelles syntaxes, de nouvelles expressions, de nouveaux mots.

S’il construit un référentiel commun fait de valeurs et de codes il peut parfois dérouter le profane et conduire à quelques stéréotypes.

Weshipedia propose un pont inter-France(s), à la fois pour développer une meilleure compréhension mutuelle, assumer un héritage commun et enrichir les uns et les autres de (nouveaux) registres de langue. Il s’agit de mettre en place des action au cœurs des quartiers dits de politique de la ville (QPV), pour écouter ce que ces jeunes ont à dire, ce qu’ils peuvent nous apprendre de leur langage, de son origine, de son cheminement, car ce langage des cités fait partie de notre patrimoine linguistique. Notre langue commune évolue de ces allers-retours entre ses différents locuteurs et de cet enrichissement commun.

Déroulement

A travers le projet numérique et multimédia Weshipédia – Le parler marseillais, identité et héritages, un groupe (plusieurs groupes proposés) d’une dizaine de jeunes issus des quartiers explorent et interrogent leurs pratiques linguistiques, et leur rôle dans la co-construction d’une langue vivante commune. L’animation leur permet d’être co-auteurs de contenus artistiques et médiatiques à leur image. Le résultat partagé au plus grand nombre se présente comme  levier à une inter-connaissance.

Équipés de kit média, encadré par des professionnels au service de leur regard, formés aux différentes chaînes de production audiovisuelle (son, image, vidéo), les jeunes sont au cœur d’une dynamique et d’un processus de dialogue et d’intercompréhension. Leur expertise d’usage est valorisée au cours des ateliers. La connaissance s’enrichit au fur et à mesure de compétences développées au cours du programme. Comme appréhender des codes rédactionnels variés et différents registres de langue, ou encore développer une posture adéquate en terme de langage verbal et non verbal notamment.

voir la première vidéo réalisée avec les jeunes de Malpassé

Objectifs de l’action

  1. Explorer l’héritage et la mémoire des parcours migratoires et des histoires locales dans la co-construction de l’identité plurielle et actuelle des quartiers populaires marseillais, par le prisme du langage.
  2. Impliquer les jeunes dans la création et la production de contenus audiovisuels à destination du web, leur permettre de s’approprier des compétences linguistiques, audio-visuelles, théâtrales
  3. Impulser une dynamique inclusive au niveau des acteurs du territoire et de ses habitants en créant des temporalités réflexives et collaboratives sur ces enjeux.

Cette action s’inscrit dans la réponse à un appel à projet « Identités, Parcours et Mémoire » porté par la DRJSCS et la DRAC PACA (Institutions qui soutiennent ce projet) qui se base sur les objectifs de la loi de juillet 2014 sur la politique de la ville.

Faire parler le parler

Le parler jeune, le parler urbain, le parler marseillais, constituent à notre sens l’émergence d’une forme contemporaine de français populaire. Ces nouvelles pratiques langagières s’enrichissent et se transforment, avec un dynamisme exponentiel que les technologies de la communication en intégrant, par le contact avec d’autres langues des dimensions mémorielles liées au parcours migratoires et à l’histoire sociale locale :

Le passé colonial de la France a suscité d’importantes vagues d’immigration qui façonnent aujourd’hui un visage métissé de l’ancienne métropole. Témoin d’un héritage culturel en mouvement, la langue française s’enrichit sans cesse, en banlieue, de termes, de figures de style et de néologismes inventés ou adoptés par ces Français issus d’ailleurs. Wesh, mot arabe signifiant « quoi », s’inscrit aujourd’hui en France comme une véritable cocarde en matière de culture urbaine. Détourné de son sens originel, il est désormais employé en guise de salutation dans la plupart des quartiers populaires de l’Hexagone. « Wesh bien ou quoi ? », comprenez par-là « Comment ça va ? », est emblématique d’une francophonie en mouvement, prouvant, s’il en est, que le français est une langue bien vivante. Un foisonnement d’expressions, de mots, de néologismes et de syntaxes qui épice le langage jusqu’à lui donner sa propre identité. L’histoire locale propre à Marseille, qui est, longtemps restée indépendante vis-à-vis de la France, a également fait perduré dans les oralités actuelles des mots et des formes de langues régionales (occitan et provençal).

Les jeunes qui participent au projet

Le public du projet est un groupe hétérogène souvent stigmatisé sous l’expression « jeunes des quartiers nord ». Les ateliers seront proposés à 20 à 35 jeunes âgés de 13 à 26 ans, résidant ou étudiant dans les QPV  caractérisés par une population  jeune massivement touchés par le chômage, et moins diplômée. Les populations primo-arrivantes sont surreprésentées dans les QPV de ces arrondissements. Le territoire est marqué par une précarité et de grandes disparités, comme le soulignent les études de l’INSEE : très forte proportions de personnes non diplômées, de bénéficiaires du chômage et de minimas sociaux, de familles monoparentales, de ménages non imposables… Les familles d’origines diverses, et la cohabitation de communautés participent à l’identité de ces quartiers. L’ensemble des facteurs décrivent un territoire en besoin d’initiatives culturelles renforçant le lien social. Ce secteur dynamique est doté d’un tissu associatif et public existant et actif qui mérite qu’on s’y attarde.

 

Le lancement du projet a eu lieu en janvier 2017, avec une phase de mobilisation de deux mois (identifications de partenaires, organisation de rencontres, Co-construction du programme, création d’un comité de pilotage et d’un comité scientifique…). La finalisation du projet permettra d’analyser de manière scientifique les impacts et les leçons d’une telle expérience

Focus sur les ateliers

Nous avons travaillé dans le quartier Malpassé, via son centre social, bientôt avec les jeunes du Refuge et d’Appel d’Aire

Il s’agissait de mettre en place une dynamique permettant de s’interroger les pratiques linguistiques des jeunes et leur rôle dans la co-construction d’une identité commune et dans le travail de mémoire des parcours migratoires et des réalités locales, et contribuer à la documentation et à la production de contenus artistiques et médiatiques  pour prolonger et valoriser cet héritage. Avant même de nous rencontrer, les jeunes, très motivés, avaient déjà écrit une liste de mots qu’ils utilisent et leur semblaient intéressants, c’est à partir de cette liste que nous avons travaillé.

A l’issue de ce module, les participants sont capables :

  • d’identifier des compétences linguistiques et des connaissances propres et de les valoriser,
  • d’appréhender des codes rédactionnels variés (grammaire du web, langage académique..) et de transposer leurs propres expressions dans différents registres linguistiques et culturels,
  • de mieux connaître l’histoire locale notamment liée aux différents mouvements migratoires et aux dynamiques sociales et culturelles,
  • de développer une posture adéquate en termes de langage verbal et non verbal vis-à-vis d’un tiers,
  • De connaître, voire de maîtriser la chaîne de production audiovisuelle numérique

 

Les participants ont co-produit une vidéo enrichie et mise en ligne (cf. plus haut)

Voici en exclusivité, la première Vidéo réalisée avec le groupe de Malpassé ici

Un prochain atelier aura prochainement lieu avec les jeunes de la PJJ en collaboration avec l’association Appel d’Aire, un autre avec les jeunes du Refuge via l’ADDAP 13

Nous faisons le choix, par ce projet, de collecter et de valoriser une parole brute, authentique. L’objectif est non seulement de produire des contenus audiovisuels et multimédia au sujet du lien entre les oralités des jeunes marseillais des quartiers populaires et la construction d’une mémoire commune composée de trajectoires multiples et de rencontres, mais aussi, et surtout, de mettre ces jeunes au cœur du dispositif à chaque étape. Une participation réelle, une implication concrète. Les contenus sont conceptualisés et scénarisés par les jeunes, avec le support des compétences de nos intervenants. Nous facilitons l’expression, et nous préparons à être surpris, à accueillir les paroles et à leur créer un espace. Ces vidéos et contenus sont le témoignage de l’héritage laissé, dans la langue, par les histoires individuelles et les mémoires partagées. C’est un lien intergénérationnel et inter dimensionnel entre les jeunes des quartiers nord et les acteurs et habitants du territoire. Préservons ce parler vrai, transmettons le, traduisons le, restons fidèles à ces richesses offertes par les jeunes participants. Les formes comme les écrits ne peuvent se pré concevoir sans eux, car ils sont l’âme du projet.

De nouvelles écritures

L’expertise complémentaire de notre équipe a permis d’appréhender les nouvelles formes d’écritures liées à l’usage des technologies de l’information et de la communication. La destination web est centrale dans la conception des contenus issus des ateliers Weshipédia. Les spécificités des structurations, des pratiques rédactionnelles mais aussi du montage et de l’éditorialisation à destination des supports sur internet, en particulier pour les contenus viraux à destination des plateformes vidéos (youtube dailymotion etc.) et des réseaux sociaux (facebook, twitter, snapchat, vine, instagram, google+, etc..) ont fait émerger une véritable grammaire du web. Dans notre approche, c’est cette grammaire spécifique qui est pensée et appliquée grâce à des méthodes agiles, utilisant les fonctionnalités des smartphones et des logiciels et applications intuitifs. Il s’agit  de réaliser avec les jeunes des vidéos adaptées à ces usages, des formats courts, orientés de manière humoristique. Nous  interrogeons ces nouvelles formes d’écriture, la dé linéarisation des narrations, les outils techniques, l’esthétisme pour rendre compte d’une culture ou d’une contre culture, riche de ces héritages, qui se forge au-delà des communautés, à des échelles de quartier, pour mieux vivre ensemble. Cela permet une écriture reflet des pratiques culturelles (inter)générationnelles du public. La dimension/contenus enrichis est une force que les formats web rendent possible, dans notre cas avec une capitalisation (enregistrement, éditorialisation, valorisation…) de chaque étape du projet, en particulier des rencontres et temps forts. L’ensemble des contenus sont mis en ligne sur une plateforme dédiée (Weshipédia.fr), sur notre site Didac’ressources autour de la langue et des migrations  et sur les principaux réseaux sociaux et plateformes vidéos (Facebook et Youtube).

Ces ateliers sont complétés par

 

Une Tchatchade 

Animée par Jean Marie Sanchez (date : 13 mai 2017 de 10 h à 12 h sur le marché de l’Estaque ) 

La Tchatchade est une discussion publique, dans un lieu ouvert au cœur du territoire (à déterminer en comité de pilotage). Les participants s’installent ou se contentent de passer, de rester ou pas pour une discussion, animée, sur la thématique “Le parler marseillais, identités et héritages” ou sur une sous-thématique liée déterminée collectivement par les partenaires, l’équipe et les participants du projet Weshipédia. Ces échanges libres et fédérateurs permettent d’aborder la thématique et d’ouvrir l’espace aux habitants au-delà de ceux qui s’impliquent dans le projet, et de développer le lien social. Les échanges sont enregistrés et font l’objet d’un retour et d’une analyse. Daniel Armogathe, Vincent Dessombres, Philippe Blanchet, Méderic G Cyrus nous soutiennent sur ce projet. voir le retour sur la Tchatchade ici

Un Wikithon (30 juin 2017  )

Il s’agit d’un atelier de contribution collaborative à l’encyclopédie universelle en ligne Wikipédia sur le thème du lien entre la langue et les migrations, proposé aux jeunes, aux partenaires associatifs, chercheurs et acteurs locaux. Les « wikipédiens » et futurs Wikipédiens se sont rencontrés rue Loubon dans le quartier national à Marseille, pour permettre aux présents de  s’initier à l’édition francophone de l’encyclopédie. Notre atelier avai pour objectif une formation-action de citoyens intéressés par le projet sur le parler marseillais en héritage. La journée était organisée autour du parler Marseillais, de la compréhension des fonctionnements et des spécificités de Wikipédia, mais également du Wiktionnaire tant en termes techniques qu’au niveau des contenus, ainsi qu’à la recherche, l’analyse et l’écriture, la production, autour d’enjeux liés au projet. Pour s’inscrire, il fallait compléter le document ici voir également l’information dans la wikilettre de l’association Wikimédia France à laquelle nous participons activement. Pour voir le retour sur la journée du 30, cliquez ici

Une Restitution (28 juin 2017 au centre social Malpassé)

Un événement  de restitution ouvert aux participants, aux partenaires et aux habitants, était organisé autour d’une projection débat rendant publiques les productions issues des ateliers, et d’un moment convivial et festif. Les jeunes ayant participé au projet se sont montrés très motivés pour continuer ce projet et ont déja énormément de riches idées, reste à trouver les moyens de continuer ce travail engagé (dans tous les sens du terme).

Si la question vous intéresse, pour aller plus loin :

 

 

Nous vous invitons à consulter  le site Weshipedia

A propos des accents, voir le travail de Vincent Desombre A voir aussi article provence atelier langage (1)

Voir également l’article Le nord fait le mur

Sensibilisez vous au parler marseillais avec Ceci-dit.fr :

voir aussi les balades dans l’Estaque

A noter que du 30 mars au 3 avril 2017 Andre Minvielle, Marc Perrone sont venus à la Machine pneumatique « Suivez l’accent », ainsi que

Médéric Gasquet-Cyrus, http://thelitex.hypotheses.org/lct

https://univ-amu.academia.edu/MedericGasquetCyrus 

Didac’ressources était représenté pour évoquer le projet.

A voir également l’exposition organisée par ACT :

Approches Cultures & Territoires, L’aventure des langues en Provence  !

« Cette exposition multimédia est une invitation à découvrir la richesse culturelle et linguistique de la Provence et de comprendre que la langue que nous utilisons tous les jours et notre culture sont le résultat d’un long processus de construction et d’échanges. « L’aventure des langues » associe une exposition itinérante, à laquelle sont intégrés des enregistrements sonores des langues de Provence, et un site internet dédié. Découvrez également le site internet de l’exposition

A voir encore le site « Donnez votre français à la science » qui a pour objectif de mieux connaître et faire connaître les variations du français selon la zone géographique où il est utilisé, la plateforme offre à ce jour quatre activités :

  1. « Quiz des expressions de nos régions » (jeu-test sur vos connaissances des régionalismes)
  2. « Localisez-moi ! » (dites-nous comment vous parlez, nous vous dirons d’où vous venez)
  3. « Comment ça se dit chez vous ? » (une enquête pour nous faire connaître ce que vous dites, chez vous !)
  4. – Localisez-le ! (une enquête sur vos capacités à reconnaître l’origine linguistique des autres locuteurs)
La plateforme tonaccent.ch, résultat d’un projet AGORA porté par des linguistes de l’université de Zurich.
C’est une plateforme ludique, consacrée à la perception des accents du français de Suisse romande. Le jeu comporte deux niveaux de difficulté :
Les résultats du projet de recherche sont rendus accessibles au public – dans le cadre d’une info-lettre mensuelle, et par l’intermédiaire des médias sociaux. Il y a en tout plus de 150 extraits prononcés par autant de locuteurs différents. Une bonne façon de (re)découvrir depuis son ordinateur la diversité des accents de nos cantons romands, tout en s’amusant !
l’info-lettre (c’est une case à cocher quand on s’inscrit sur le site). Sinon, vous pouvez nous retrouver sur Facebook (https://www.facebook.com/dindialaekt) et sur Twitter (https://twitter.com/ton_accent).
Grande enquête sur les français régionaux
www.francaisdenosregions.com/
A voir encore, les travaux de B.Vice, cf. La vidéo

le site de Philippe Blanchet Professeur de Sociolinguistique et Didactique de la communication plurilingue et interculturelle

http://perso.univ-rennes2.fr/philippe.blanchet
à voir son article/parler jeunes 93
Le 8 mai 2017, the European network for e-lexicography (ENeL, http://www.elexicography.eu/) a lancé une enquête de grande envergure sur les dictionnaires et leur utilisation dans 29 pays européens et en 26 langues différentes.
Cette enquête a pour l’objectif d’explorer l’attitude des utilisateurs par rapport aux dictionnaires généraux de leurs langues maternelles. Elle s’adresse à l’ensemble des locuteurs d’une langue : aussi bien aux professionnels de la langue qu’aux utilisateurs n’ayant pas d’usage régulier de dictionnaires, mais sensibles à cette question.
 Et vous, parlez-vous marseillais ???? merci de répondre à notre petit questionnaire ici
Découvrez sur FranceTerme tous les nouveaux termes parus dans les domaines de l’audiovisuel et de la communication.
 à voir encore les travaux de Laurent Colombe projet Kyotonomatopee , extraits vidéo et le pdf mais aussi ici
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Ressources Didac
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