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22 novembre 2022

Saviez-vous que Marseille est 4 fois plus polluée que Paris ?

  • Exposition à une pollution de l’air (particules fines) plus massives, une mobilisation autour d’un plaidoyer politique : mais quelle action ? que pèse une pétition portée par la mairie ? qu’en est-il des actions ? 
  • Pollution des sols et histoire industrielle, les quartiers populaires d’immigration de travail touchée par une exposition forte à des produits chimiques très toxiques : quelles conséquences ? inégalités de traitement ? quelle visibilité, après la décentralisation, où en sont les actions de dépollution ?
  • Eco-anxiété, psychologisation de la préoccupation écologique, traitement médiatique qui individualise plutôt que de mettre en place des mesures en termes d’action publique et d’obligations des entreprises ? 
  • Infrastructures non adaptées aux événements climatiques ?
  • Ecoterrorisme  (mouvement contre les méga bassines),  criminalisation de la lutte écologique dès lors qu’elle remet en cause les entreprises et les orientations néolibérales, avec grosse répression ? 

Venez en parler avec nous. Que faire à notre échelle ?

 

Quelques petites vidéos pour vous mettre dans l’ambiance :

 Quelques articles qui en parlent :

Histoire ouvrière marseillaise,

Les pollutions des sols des anciennes usines chimiques comme à l’Estaque Riaux,

l’Arsenic des Riaux :

Résumé de la thèse de Jésus Diaz

<<  L’’objectif de la planification urbaine est de promouvoir le développement local, tout en préservant les écosystèmes locaux et la qualité de vie des résidents. Il s’’agit d’inscrire les villes dans la durabilité et, notamment, de relever certains défis comme le changement climatique, la perte de biodiversité, le maintien d’une bonne qualité de vie et l’’atténuation des risques. Dans ce contexte, cette recherche s’’intéresse aux sols, envisagés comme écosystèmes pouvant contribuer à relever ces défis. Le terrain d’étude est la ville de Marseille, France. Notre objectif a été : (1) d’’explorer la contribution des sols urbains aux enjeux de durabilité urbaine, et (2) d’’étudier leur prise en compte dans l’’aménagement et la planification urbaine. La recherche s’’est développée sur deux axes : (1) étudier les paramètres physico-chimiques, physiques et biologiques des sols urbains, ainsi que les caractéristiques externes influençant les sols ; (2) évaluer la prise en considération des sols dans l’’aménagement urbain, à partir de l’’analyse des documents d’’urbanisme et d’’entretiens auprès d’’acteurs de l’’urbanisme. Les résultats indiquent que les sols urbains étudiés sont aussi pauvres que les sols semi-naturels localisés en dehors de la zone urbaine, utilisés comme contrôles. Leur potentialité pour l’’agriculture urbaine et leur biodiversité sont faibles, et ils présentent des anomalies en éléments en trace. Cependant, ces sols sont aussi un réservoir de la biodiversité locale, ont une aptitude à atténuer le risque d’’inondation par ruissellement, et la biodisponibilité des polluants inorganiques y est faible. Si la prise en compte des sols urbains est en générale réduite dans la planification urbaine, des initiatives intéressantes ont été relevées. Les documents locaux d’’urbanisme présentent en effet des dispositions pour conserver indirectement les sols. Par ailleurs, les acteurs de l’’urbanisme ont une conscience de la nécessité d’’améliorer leur prise en compte. Ils soulignent que la faible intégration relative des sols dans l’’urbanisme découle du manque d’information disponible. Au final, cette recherche montre que les sols urbains peuvent contribuer à relever les enjeux de la ville durable et elle précise les besoins des urbanistes afin de mieux les gérer.  >>

Díaz-Sanz, J, 2021. Évaluation de la qualité des sols et changements en zone urbaine dans une ville méditerranéenne (Marseille, France), Thèse soutenue à Aix-Marseille Université le 30/03/2021

 

ou à l’exemple de la Madrague 

À Marseille, l’usine a fermé, la pollution reste 

Niveau de pollution de l’air / particules fines

Marseille : pollution de l’air dans les ports méditerranéens, un problème de santé majeur // https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/qr_air_et_sante_octobre2021.pdf 

Pollution maritime/qualité de l’air, mobilisation anti croisière

Pollution des navires dans les ports : quelles solutions ? // https://marsactu.fr/pollution-maritime-et-croisieres-les-cles-pour-comprendre-le-debat /Le collectif Stop Croisières a bloqué l’entrée d’un paquebot dans le port de Marseille – Marsactu/ https://fne.asso.fr/communique-presse/a-marseille-les-geants-des-mers-polluent-toujours-autant // https://fne.asso.fr/dossiers/l-insoutenable-pollution-de-l-air-du-transport-maritime // https://www.linfodurable.fr/environnement/marseille-et-la-corse-se-mobilisent-contre-les-croisieres-33356 // https://www.marseille.fr/mairie/stop-pollution// https://www.laprovence.com/article/edition-marseille/5585956/pollution-par-les-paquebots-les-compagnies-se-rebiffent.html 

 

Infrastructures non adaptées, pollution des plages : 

Deux plages restent fermées à Marseille 

 

Pollution de l’eau au chrome : 

VIDEO.Marseille : une pollution historique au chrome inquiète les riverains

 

Exposition individuelle à des substances polluantes. 

Existence d’une charte sur les perturbateurs endocriniens : https://www.marseille.fr/sites/default/files/contenu/environnement/PDF/charte_rse-vdm.pdf

Obligation de traitement des déchets, compostage ? décarbonation des transports (action vélo)

Les Alchimistes veulent créer un composteur géant pour biodéchets à Marseille 

Pollution lumineuse impact biodiversité 

A Marseille, une application pour lutter contre la pollution lumineuse

Signalons les éclairages nocturnes (gogocarto.fr)

 

 

Quelques vidéo ou sons

Humour : avec Guillaume M : https://youtu.be/dP-cBtJ5mW4

Table ronde de stop croisière :

https://youtu.be/iu7yDKWbbXE

Leurs revendications :

Guerre des paquebots pollueurs : https://youtu.be/SYlvuUGWGtA

et https://youtu.be/XrAcIO20Zbo

Les collègues de Mourepiane : https://youtu.be/GirB3nEgpXo

Réponse communauté urbaine :

https://youtu.be/MweVGS4irRY

https://lapenseeecologique.com/ecocide-point-de-vue-n1/

vidéo : https://youtu.be/P1AgBzRhZ4c

 

Marseille, parkours contre pollution lumineuse : https://youtu.be/XJBWVMCrjsc

Chasse aux voitures polluantes à Marseille : https://youtu.be/PrXEE3vUNFo

Les plages polluées : https://youtu.be/jWFjrr3kE8k

Marseille, la ville la plus polluée du pays, déclaration de Benoit P : https://youtu.be/5zC0cJLrw8E

Plombières : https://youtu.be/aSmhDiSmv08

Les calanques : https://youtu.be/hBGSVvu6tNg

Analyse de la pollution Marseille 4*+ que Paris : https://youtu.be/0rhdMUOkIqA

https://youtu.be/cviZsoDqYpU

L’eau polluée au Chrome 6 à Marseille depuis 7 ans quartier Saint Louis: https://youtu.be/evL5Rm8q2_A

L’eau tuyaux, Elise : https://youtu.be/IZFkrXduDP4

Sur les conteneurs : https://youtu.be/UBVwequu8xM

Panorama sonore, les usines chimiques estaque https://www.youtube.com/watch?v=vh3HqJpsfDk

Pollution — Géoconfluences

Pour enrichir notre vocabulaire

Pollution

 

  • La pollution regroupe de façon indifférenciée l’ensemble des externalités négatives liées aux activités humaines [ : la ] production de déchets solides, de particules en suspension, ou d’éléments chimiques présents dans les sols, dans l’air ou encore dans l’eau 
  • la pollution est « une matière qui n’est pas là où elle devrait être » (Douglas, 1966)
  • « la pollution désigne l’introduction d’une substance toxique dans un milieu donné, la souillure d’un milieu naturel par une action technique. » (François Jarrige, 2011)
  • Le terme tend également à regrouper l’ensemble des nuisances perceptibles et pas seulement les productions matérielles : pollution sonore, lumineuse, électromagnétique… Cette inclusion est un moyen, pour ceux qui combattent ces nuisances, d’insister sur leur caractère environnemental […] et renforce le caractère systémique de la protection environnementale puisque lutter contre la pollution lumineuse aboutit aussi à réduire la consommation d’énergie, ou encore à protéger la biodiversité (Lapostolle et Challéat, 2019).
  • Polluer, selon le dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey qui est mort mais qu’on aime beaucoup : v. tr. est emprunté (v. 1460) au latin pulluerer “salir, souiller” de sens concret et abstrait spécialement “profaner” dans la langue religieuse. Polluere, mot classique de la langue écrite, repose sur porluere et s’apparente à luere : laver, baigner” surtout attesté en composition (ablution, alluvion, collutoire, déluge, diluer), il est à rapprocher, pour le sens, de lustrum “bourbier” et “bouge, mauvais lieu” et de lutum “boue, limon, vase”. Le participe passé latin pollutus a été emprunté sous la forme pullu (XII), encore enregistrée en 1777 avec le sens de “souillé moralement”, profané (d’un lieu, d’un objet sacré”), c’est de ce dernier qu’est sans doute dérivé pollué. (…) le sens moderne, “souiller un milieu naturel par une action technique, industrielle, est pressenti dans une emploi relevé, en 1858) à l’emprunt de l’anglais to pollute (XIV), de même origine que le mot français, qui avait pris cette valeur au milieu du 19 ème avant cette influence de l’anglais, s’employaient cependant déjà à propos de l’eau et de l’air, leur emploi moderne est fixé par pollution dans le cadre de l’écologie. C’est de ce sens que procèdent les dérivés modernes du mot, notamment le participe passé Pollué, ée adj. et le participe présent Polluant.ante. adj (1970), antérieurement attesté au sens de “qui souille, salit” (1880 Huysmans) Au sens moderne, polluant est substantivé à propo d’une substance qui pollue (l’atmosphère, les eaux, etc.). pollueur, euse adj et n. est attesté depuis 1970 La série Dépolluer v tr. entre 1961 et 1970 
  • Quant à pollution, c’est un emprunt ancien au dérivé latin pollution salissure, employé au figuré en sens religieux… le mot est devenu porteur d’une valeur symbolique, en relation avec la crainte d’une action destructrice sur la planète (cf. écologie) et aussi d’inconvénients quotidiens compromettant la “qualité de la vie”, on parle de pollution par le bruit… Le mot s’applique à toutes sortes de dégradations, devenant un synonyme d’action de salir, petit vandalisme. 

 

  • Ecocide : 

    •  « Des changements défavorables, souvent irréparables, à l’environnement – par exemple par des explosions nucléaires, des armes chimiques, une pollution sérieuse et des pluies acides, ou la destruction de la forêt tropicale – qui menacent l’existence de populations entières, délibérément ou par négligence criminelle.» (Rapport Whitaker, présenté en 1985 à la sous-commission de l’Onu – chargé de l’étude sur la prévention et la répression du crime de génocide. Il recommande clairement l’inclusion de l’écocide en tant que crime autonome aux côtés de celui de génocide mais aussi d’ethnocide ou génocide culturel).

    crime international d’écocide

    • Depuis les années 1990, plusieurs juristes militent en faveur de la reconnaissance du crime international d’écocide en proposant différents éléments de définition. Ce qui les distingue principalement est leur souhait ou non que le crime d’écocide soit reconnu comme un crime de responsabilité objective, c’est-à-dire une responsabilité liée aux conséquences de l’acte ne requérant pas de prouver une intention de nuire.
    • « la destruction partielle ou totale d’un écosystème sur un territoire donné, les dommages massifs générés par l’action humaine ou toute autre cause, ayant pour résultat d’empêcher les habitants du territoire concerné d’en jouir en toute quiétude. » (Higgins, 2012 : 159)
    • « La destruction intentionnelle, en tout ou en partie, de l’écosystème mondial, par le fait de tuer les membres d’une espèce ; de causer des lésions corporelles ou mentales graves aux membres de cette espèce ; d’infliger à l’espèce des conditions de vie entraînant sa destruction physique en tout ou en partie ; et d’imposer des mesures qui empêchent les naissances au sein du groupe ou conduisent à des anomalies congénitales. » (Berat, 1993 : 327)
    • Le crime international d’écocide est caractérisé par  « un endommagement grave de tout ou partie du système des communs planétaires et/ou d’un système écologique de la Terre » (End Ecocide on Earth, 2016 : article 8 ter, 4).
      • « Tout ou partie du système des communs planétaires » signifie: les océans et les mers qui s’étendent au-delà des frontières nationales ou sont complètement externes aux frontières nationales, y compris leur équilibre chimique marin ; l’atmosphère et la chimie atmosphérique au-dessus des eaux non-territoriales et des masses terrestres non-territoriales ; les fonds marins au-delà des eaux territoriales ; l’Arctique ; l’Antarctique ; les rivières qui traversent les frontières internationales ; les espèces migratoires qui traversent les frontières internationales ou traversent d’autre zones géographiques définies au paragraphe (6) du présent article comme faisant partie des communs planétaires ;  l’espace au-delà de l’atmosphère terrestre ; les cycles bio- ou géochimiques qui traversent les frontières nationales (…) les réserves de ressources naturelles qui s’étendent au-delà des frontières nationales ou sont complètement externes aux frontières nationales ; les pools génétiques de populations transfrontalières d’espèces animales et végétales ; la biodiversité dans l’une des zones géographiques définies au paragraphe (6) du présent article comme faisant partie des communs planétaires.
    • Système écologique
      • Un « système écologique » comprend, mais sans se limiter: les processus de recyclage des nutriments et des élémentaux, l’air pur, l’eau vive, et la formation des sols ; les sources d’approvisionnement en aliments nutritifs, pour l’habitat, en matières premières, en biodiversité et ressources génétiques, en minéraux, en eau pour l’irrigation, en ressources médicinales et pour l’énergie ; les processus de régulation tels que la décomposition des déchets, la purification de l’air et de l’eau, le contrôle d’organismes nuisibles et des maladies ; les fonctions culturelles de l’écosystème Terre tels que l’enrichissement spirituel, le développement cognitif et la réparation psychologique, les expériences récréatives, la connaissance scientifique, et les plaisirs esthétiques. » (End Ecocide on Earth, 2016 : article 8 ter, 5)
      • Écocide (1) – La pensée écologiquevidéo : https://youtu.be/P1AgBzRhZ4c

Qualité de l’air / pollution de l’air / pollution atmosphérique / Particules fines :

 

  • La pollution de l’air est un mélange complexe et en constante évolution de divers éléments chimiques, biologiques et physiques pouvant être toxiques pour l’homme. Ces polluants, inhalés, produisent une toxicité directe sur les cellules avec de possibles altérations génétiques. Ces polluants agissent également de façon indirecte en provoquant une réaction inflammatoire, un stress oxydant et un affaiblissement des mécanismes de défense de l’organisme. Ces processus conduisent à des effets non seulement au niveau des poumons mais également dans tout le corps via la circulation sanguine.
  • Ainsi, les effets sanitaires les mieux connus de la pollution atmosphérique sont des effets sur les systèmes respiratoire (affections respiratoires telles que l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive) et cardiovasculaire (accidents vasculaires cérébraux, cardiopathies ischémiques…). La pollution atmosphérique est également responsable d’aggravations aiguës de l’état de santé (augmentation des symptômes allergiques, crises d’asthme, irritation de la gorge, des yeux et du nez…) ou d’exacerbations de pathologies chroniques (asthme, allergie) qui se traduisent par la survenue de symptômes pouvant conduire à des hospitalisations, voire au décès.
  • Selon l’OMS, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Ainsi, l’exposition à la pollution de l’air extérieur conduit chaque année au décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde. Dans la zone Europe de l’OMS (53 pays), il est estimé qu’environ 600 000 décès par an sont liés à la pollution de l’air (482 000 sont dus à la pollution de l’air extérieur et 117 200 à la pollution de l’air intérieur). En France, Santé Publique France estime que chaque année près de 40 000 décès seraient attribuables à une exposition des personnes âgées de 30 ans et plus aux particules fines (PM2,5).
  • La concentration des polluants atmosphériques est mesurée tous les jours, sur de nombreux sites répartis sur l’ensemble du territoire par les AASQA (Associations Agréées pour la Surveillance de la Qualité de l’Air), présentes dans chaque région. […]  la réglementation prévoit que les données de concentration de cinq polluants (le dioxyde de soufre, le dioxyde d’azote, l’ozone et les particules) soient publiées et synthétisées par les AASQA en un qualificatif unique, l’indice ATMO, variant de bon à extrêmement mauvais.
  • Qualité de l’air : Sources de pollution et effets sur la santé

Greenwashing : 

 

  • Le greenwashing (écoblanchiment) est une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l’argument écologique. Le but du greenwashing étant de se donner une image éco-responsable, assez éloignée de la réalité… La pratique du greenwashing est trompeuse et peut-être assimilé à de la publicité mensongère. Le terme « greenwashing » est souvent utilisé par des ONG pour stigmatiser les entreprises qui tentent d’afficher des préoccupations environnementales qu’elles sont loin d’avoir dans leurs pratiques. Cette pratique dessert les actions de sensibilisation réalisées par les associations et les pouvoirs publics pour encourager la consommation de produits plus respectueux de l’environnement. 
  • L’ADEME et l’ARPP (Autorité de Régulation des Professionnels de la Publicité, ancien BVP) travaillent conjointement pour limiter l’utilisation abusive des arguments « verts » dans les publicités.

Greenwashing – Définition et enjeux 

 

Décarbonatation : 

 

  • La décarbonation (ou décarbonisation) désigne l’ensemble des mesures et techniques mises en place en vue de limiter l’empreinte carbone d’une entreprise, d’un secteur d’activité, d’un pays ou d’une économie.
  • La décarbonation s’opère principalement en substituant une source d’énergie “propre”, c’est-à-dire n’entraînant pas d’émission de gaz à effet de serre, aux hydrocarbures. Les énergies renouvelables (solaire, éolien, géothermie, biomasse, etc) ou non carbonées (nucléaire) sont donc privilégiées.
  • Dès 2014, un groupe de travail mandaté par l’ONU a rendu un rapport d’étape sur la décarbonation dans les 15 pays qui émettent le plus de gaz à effet de serre, en pointant les retards et en proposant des solutions. Les principaux objectifs à atteindre sont l’amélioration de l’efficacité énergétique, la décarbonation de la production d’électricité et l’abandon progressif du pétrole. En France, la Stratégie Nationale Bas-Carbone, révisée en 2018, fixe de nombreux objectifs dont la décarbonation de la production d’énergie et le renforcement des puits de carbone pour développer la capture et le stockage de CO₂.

Qu’est-ce que la Décarbonation ou Décarbonisation ? | Définition 

A noter : un parti pris politique très critiqué car il laisse la part belle au nucléaire

Développement durable : 

 

  • Le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »,(Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégienne, 1987).
  • En 1992, le Sommet de la Terre à Rio, tenu sous l’égide des Nations unies, officialise la notion de développement durable et celle des trois piliers (économie/écologie/social) : 
    • un développement économiquement efficace, 
    • socialement équitable 
    • et écologiquement soutenable.
  • L’ONU a défini 17 objectifs de développement durable (ODD)
    • Pas de pauvreté
    • Faim « Zéro »
    • Bonne santé et bien-être
    • Éducation de qualité
    • Égalité entre les sexes
    • Eau propre et assainissement
    • Énergie propre et d’un coût abordable
    • Travail décent et croissance économique
    • Industrie, innovation et infrastructure
    • Inégalités réduites
    • Villes et communautés durable
    • Consommation et production responsables
    • Lutte contre les changements climatiques
    • Vie aquatique
    • Vie terrestre
    • Paix, justice et institutions efficaces
    • Partenariats pour la réalisation des objectifs
  • Positionnement de Didac’ressources sur la question :
  • Définition – Développement durable | InseeObjectifs de développement durable 
    Feuille de route pour la France : Feuille de route de la France pour l’Agenda 2030

Ecologie industrielle et territoriale : 

 

  • L’écologie industrielle et territoriale (EIT) est un levier pour mobiliser les acteurs de terrain en faveur de la transition écologique. Elle se concrétise par la mise en commun volontaire de ressources par des acteurs économiques d’un territoire, en vue de les économiser ou d’en améliorer la productivité : partage d’infrastructures, d’équipements, de services, de matières… En proposant des solutions territoriales, coopératives et innovantes de gestion des ressources, l’écologie industrielle et territoriale transforme les systèmes de production et de consommation en favorisant les fonctionnements en quasi-boucle fermée. Elle s’inscrit dans la démarche « réduire, réutiliser et recycler » de l’économie circulaire

 

Écologie industrielle et territoriale à l’heure de la transition écologique et sociale de l’économie | Cairn.info 

L’écologie industrielle et territoriale 

 

Ecosystème : 

 

Notion à la une : écosystème — Géoconfluences 

 

Dispositifs de protection environnementale des territoires : 

Environnement et territoires — Géo confluences 

 

Empreinte écologique : 

Qu’est-ce que l’empreinte écologique et comment la calculer ? – Geo.fr

 

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association créée en juin 2015

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